DEVINETTES ORNITHOLOGIQUES

 

Les oiseaux sont beaux, nous venons de l’écrire. Nous les observons et tentons de les photographier depuis de nombreuses années. Un vrai plaisir qui nous a réservé quelques moments inoubliables.

L’ornithologie est un hobby difficile. Elle demande de solides connaissances qu’on acquiert avec le temps et beaucoup de patience. Certains de nos amis ne sont pas faciles à voir et à identifier.

Les meilleurs spécialistes le font grâce à la connaissance du terrain et des habitudes de l’avifaune, au chant de nos petits amis et à l’expérience. Les autres, dont nous, se fient de leur mémoire photographique, des recherches dans les guides spécialisées et, depuis quelques temps, pourquoi pas, à l’intelligence artificielle, s’ils possèdent une image.

Et, si vous mettiez main à la pâte ?

Commençons par quelque chose d’assez facile. La famille des hérons est vaste. Sauriez-vous mettre un nom sur ceux que nous avons rencontré dans notre voyage ?

 

 

Un petit coup de pouce pour la suivante. C’est une bergeronnette printanière. Oui, mais laquelle ?

 

 

Il y a un air de famille parmi ces quatre oiseaux. L’un d’eux est rarissime en Suisse et nous ne l’avions jamais vu. Nous le connaissons maintenant. A votre tour de leur donner un nom.

 

 

En Suisse, nous rencontrons souvent la pie-grièche écorcheuse. Ici, en Espagne, elle a deux sœurs. A vous de nous dévoiler leur identité.

 

 

Surgis de nulle part, là-haut dans le ciel, les rapaces sont très souvent difficiles à identifier. Le soleil joue avec leurs couleurs, ils s’approchent parfois pour mieux repartir dès qu’ils se sentent observés, ils se posent pour mieux se dérober lorsque vous faites quelques pas en leur direction.

Heureusement, vous disposez de nos photos. Il devrait être plus facile de leur donner un nom, d’autant plus que nous vous donnerons, de temps en temps, un coup de main.

Faucon crécerelle ou faucon crécerellette ? Quelques centimètres de différence de taille, un dos brun tacheté de noir pour le premier, brun uni pour le deuxième. Joues grises avec une moustache sombre, ventre parsemé des grosse taches pour la crécerelle, joues grises uni et ventre finement strié pour l’autre. Facile, n’est-ce-pas ? Mais il faut pouvoir les voir.

Et les femelles se ressemblent… Même les experts se trompent parfois. Pas vous, nous espérons.

 

 

Busard des roseaux, busard cendré, busard pâle, busard St-Martin. Le choix est large, tous chassent au-dessus des herbes, tous sont des rapaces à la même silhouette, mais pas aux mêmes nuances de couleur. Pour une fois, le nôtre, occupé à sa chasse, ne nous a pas prêté la moindre attention. Vous allez facilement l’identifier.

 

 

Nous l’avons vue assez rarement. Nous avons donc pris quelques précautions pour l’approcher. Contrairement à d’autres fois, nous avons réussi. Vous aussi, sans doute.

 

 

Ils diffèrent nettement par leur taille, mais aller trouver des repères sur une photo avec le ciel en arrière plan. Des différences de plumages moins évidentes, surtout lorsque le soleil brille. Cette fois-ci, pas d’aide. Vous commencez à entrer dans le monde des grands… 

 

 

 

Le monde des alouettes est vaste. Il comporte 101 espèces. Ce sont des oiseaux difficiles à observer et encore plus difficiles à photographier. Rapides et cachottiers, ils disparaissent une fois posés dans les champs, cachés par les plis du terrain. Heureusement pour vous, certaines espèces s’arrêtent de temps sur un poteau ou un toit et vous donnent une chance de les identifier. Ce n’est pas tout : le cochevis est aussi une alouette. Lui, il se montre facilement. Mais ils sont deux, tout au moins en Espagne : le cochevis huppé et le cochevis de Thékla. Ils sont pratiquement identiques.

C’est votre dernier défi. Identifiez-les et vous gagnerez vos galons d’expert !

 

 

 

 

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