NOTRE CANADA EN RESUME

Nous avons atterri le 15 juillet à Toronto, via Zurich, loué une voiture et passé une semaine entre Niagara Falls et l’Essex. Revenus à Toronto, trois avions successifs nous ont amené à Winnipeg, Churchill et Nanuk Polar Bear Lodge.

Dix jours plus tard, nous étions de retour à Winnipeg, où une autre voiture de location nous attendait. Nous avons alors descendu l’Ontario en nous arrêtant quelques jours à Sleeping Giant Provincial Parc, puis au Lake Superieur Provincial Park et enfin à Elliot Lake.

 

 

Arrivés au Québec, nous avons escale à Montmagny, à L’Anse à Brillant, entre Gaspé et Percé, puis à L’Auberge de montagne des Monts Chic Chocs, pour terminer aux Escoumins, de l’autre côté du Saint Laurent, avant de revenir sur Montréal et nous embarquer sur un vol pour Genève.

Presque 8000 kilomètres en voiture, un peu trop à nos goûts. Mais le Canada est un immense pays. Peut-être la meilleure solution pour des futures expéditions serait celle de réduire la longueur du séjour, d’explorer à fond une région et de revenir pour une autre destination. Mais le Canada n’est pas la porte à côté de la Suisse… 

Globalement, nous avons voyagé sur le soleil. Une première semaine chaude, entre 28 et 30 degrés, puis les températures ont baissé, entre 20 et 26 degrés, souvent avec du vent. Le séjour au bord de la baie d’Hudson échappe bien entendu à ce contexte, vu le positionnement géographique : une amplitude entre 14 et 26 degrés. Une journée de pluie, ciel bouché, quelques rares averses.

Le Canada n’est pas un pays cher selon les critères suisses. En tout cas, beaucoup moins que les Etats-Unis de ces dernières années. En moyenne, nous avons dépensé une cinquantaine de dollars canadiens dans des restaurants courants, vin exclus. Pour loger en motel, un grand classique en Amérique du nord, il faut compter entre 200 et 250 dollars. 

Nous nous n’avons pas particulièrement cherché le restaurant sortant de l’ordinaire, mais nous avons toujours bien mangé. Les deux lodges où nous avons séjourné nous ont servi des repas de haute qualité, mais le contexte était différent, vu l’important prix global du séjour. 

Le pays est accueillant. Les Canadiens ont un contact facile et souriant, même dans les endroits les plus simples, où le personnel est pratiquement toujours d’origine étrangère. 

Par contre, ils peuvent se montrer terriblement tatillons, bureaucrates et compliqués dans les formalités de tous les jours, ce qui peut être agaçant pour quelqu’un qui vit dans un monde différent. Ils sont chez eux et il n’est pas exclu qu’ils respectent lois et réglements.

Leurs routes, très larges et souvent rectilignes, sont limitées à une vitesse allant de 80 et 90 à l’heure. Le 98% des Canadiens ne respectent pas ces vitesses et roulent 20 à 30 km/h au dessus. Je n’ai vu aucun contrôle de police ou radar. D’ailleurs, fait curieux, des panneaux affichent parfois les montants des amendes. Ils partent de 110 km/h.  Drôle de système celui de fixer des limites et ne pas le faire respecter. En discutant avec un Canadien, celui m’a dit qu’il y avait une certaine tolérance… 

Si vous venez dans le coin, j’ai mis des liens sur les endroits où nous avons agréablement mangé et dormi dans le compte-rendu de notre voyage. La visite de l’île Bonaventure et de sa colonies de fous est