COMPAGNONS DE ROUTE

Dans nos précédents voyages espagnols, nous avons toujours été accompagnés par le pouillot véloce et le tarier pâtre. Ils venaient nous dire bonjour au moins une fois par jour.

Cette fois-ci, la cigogne blanche et le bruant proyer les ont remplacés.

La première était partout : marais, rivières, champs cultivés, rochers et arbres de tout genre. Mais aussi clochers d’églises et toits villageois, cheminées d’usine et pylônes électriques. Souvent accompagnée de sa progéniture.

 

 

Nul doute que leur descendance est assurée.

Brusque coup de frein, jumelles braquées, approches précautionneuses.  Combien de fois, avons nous cru avoir déniché la perle rare ? Mais, neuf fois sur dix, c’était un bruant proyer. Chantant à tue-tête, dégustant son repas, nous regardant goguenard…

Nous n’en avions jamais vus autant.

 

 

Il est quand même venu nous faire un petit coucou…

 

 

 

 

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